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default L'inexistence du douzième "Imam" des chiites

le Mar 12 Mai - 15:34
L'inexistence du douzième Imam des chiites (Mohammed ibn Al Hassan) et de son occultation :

Il ne nous incombe pas de croire en l’existence d'un douzième "Imam". C'est est un personnage imaginaire. Les chiites le comptent mensongèrement parmi les fils de El Hassan ibnou 'Ali El ‘Askarî, alors que ce dernier était stérile. Son frère de sang, Ja’far ibnou ‘Alî, mit au courant ses héritiers qu’il n’avait pas eu d’enfant.

Les ‘Alawiyûn (les descendants de ‘Alî) conservent un registre des naissances. Un doyen (Naqîb) de l’époque consignait chacun de leurs accouchements. Aucune naissance affiliée à el Hassan el ‘Askarî ne fut relevée. Les ‘Alawiyûn contemporains à el ‘Askarî était au courant que ce dernier n’avait laissé aucun enfant mâle après sa mort. Le problème, c’est que cet homme était stérile. La chaîne des Imams tout comme la croyance Imamite devait donc s’éteindre avec lui.

Les partisans Imamites ne pouvaient plus se revendiquer comme tels puisqu’ils n’avaient plus d’Imam. C’est pourquoi, l’un de leur démon qui porte le nom de Mohammed ibn Nosaïr, captif de la tribu Noumaïr, leur a trouvé une échappatoire ! Il leur a monté de toute pièce la légende du fils imaginaire d’el ‘Askarî qui se serait caché dans la galerie de la maison paternelle.

Les chiites n’avaient pas accès à cette fameuse galerie –en supposant qu’elle exista vraiment – et ils n’avaient pas le droit d’y entrer. Ja’far, le frère d’El Hassan en était le responsable. Cependant, ce dernier affirme que son frère n’avait laissé aucune descendance ni à l’intérieur d’une galerie imaginaire ni même ailleurs. S’il est fait allusion toutefois à plusieurs galeries, le problème reste de pouvoir le retrouver !

Lui et ses complices cherchaient à travers cela, à escroquer le commun des chiites et la classe aisée afin de leur soutirer la Zakât (l’Aumône) au nom du supposé Imam. Il faisait ainsi une pierre deux coups, car cela lui permettait également d’entretenir la légende Imamite. Pour se faire, il se désigna le gardien de la galerie imaginaire ou la « porte » (el Bâb) qui serait l’intermédiaire entre l’Imam et ses partisans. Il avait la fonction de récolter la Zakât. Ses malicieux acolytes s’opposèrent à cette idée et ils résolurent que le gardien des lieux devait être un fabriquant d’huile (Zaïyyât) ou de beurre (Sammân).
Leur boutique à l’intérieur de laquelle les visiteurs pouvaient se ravitailler en affaires domestiques, devait donner devant la maison d’el Hasan et de son père. Après cette dissension, l’auteur du concept décida de se séparer de ses compères et il fonda la tendance Nosaïriya dont le nom fut formé sur le sien.

Ses anciens complices ne s’en sont pas arrêtés là. Ils voulaient trouver une astuce pour sortir au grand jour leur prétendu douzième Imam. Il devait se marier et assurer une descendance afin de perpétuer la tendance Imamite. Une telle machination cependant allait attirer les foudres des doyens ‘Alawites, et de tous ses membres. La colère allait s’étendre également chez leurs cousins germains de la dynastie abbasside. Ils conclurent alors qu’il devait rester cacher dans sa galerie mais que sa disparition (Ghaïba) prendrait deux aspects ; il y aurait désormais une disparition mineure et une disparition majeure.
Les païens grecs eux-mêmes n’ont pas fait mieux en matière de légende !

Ces gens-là réclament en prime aux mouslimines de croire en ces balivernes, après qu’Allah leur a fait jouir de la raison, sous prétexte de parvenir à une entente ! Nous louons Allah pour nous avoir doté de la raison sans laquelle l’individu ne serait pas responsable. Après une foi saine, la raison est considéré comme le bienfait le plus noble et le plus précieux dont peut jouir l’être humain.

Les croyants prennent pour allié tout croyant dont la foi est sincère, et dont font partie notamment les gens pieux de Ahlou el Baït. Ils ne s’en tiennent pas à un nombre déterminé.
Il faut compter en premier lieu l’élite des croyants qui sont les dix élus auxquels le Prophète -صلى الله عليه وسلم– a annoncé le Paradis.

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a dit :
« Aboubakr est au Paradis, 'Omar est au Paradis, Ali est au Paradis, Othman est au Paradis, Talha est au Paradis, Az-Zoubayr est au Paradis, AbdurRahman Ibn ‘Awf est au Paradis, Sa’d Ibn Abi Waqqas est au Paradis, Sa’id Ibn ‘Amr Ibn Noufayl est au Paradis et Abou Obayda Ibn Al Jarrah est au Paradis. »

Le simple fait que les chiites contestent au Prophète -صلى الله عليه وسلم– que ses dix hommes soient effectivement des habitants du Paradis, est une raison pour les considérer apostats. En outre, les mouslimines prennent pour alliés le reste des Compagnons qui portèrent l’Islam sur leurs épaules et qui poussèrent les frontières de ses adeptes au bout du monde.
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default Re: L'inexistence du douzième "Imam" des chiites

le Mer 27 Mai - 6:01
Le texte ci dessus est une traduction de Karim du livre :
الخطوط العريضة
للأسس التي قام عليها دين الشيعة الإمامية الإثني عشرية
واستحالة التقريب بينها وبين أصول الإسلام في جميع مذاهبه وفرقه
بقلم
الكاتب الإسلامي الكبير
السيد محب الدين الخطيب

Livre trouvable sur le net avec le tahqiq.

Petite histoire :
Abou Issa Al Asfhany ; son nom est Isshaq ibnou Ya'qoub. C'est un juif perse. Un égaré, et il n'y a aucun lien avec l'islam. Abou Issa signifie "père de Jésus (Issa)", mais le Messie Issa fils de Marie n'a pas de père. C'est pour cela que certains savants sont contre cette kounya ; surnom (y compris pour les musulmans).

Abou Issa Al Asfhany (et non pas "Isfahani") est peut être un des fondateurs du chiisme international, avec le juif AbdouLLah ibnou Sabah. Ceci car il s'est rebellé contre les musulmans avec sa troupe puis s'est fait tué, et après sa mort ses suiveurs ont renié sa mort et on prétendu qu'il s'est caché dans une grotte. Tout ceci entre l'an 65 et 85 de l'hégire en Perse (actuel Iran), à l'époque de l'imam pieux ; Abd El Malik ibn Marwane.
Plus tard dans le chiisme rafidite ; le "mahdi" (selon eux, pas selon l'islam) n'est pas mort mais il s'est caché dans un souterrain...

Allah a dit (selon le sens) : { Qu'on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Discernement (le Coran) sur Son serviteur, afin qu'il soit un avertisseur à l’univers. } [Al-Fourqane, 1]

Un savant musulman (encore en vie) a dit au sujet de notre Prophète Mohammed suite au verset :

Cela fait partie de ses spécificités, prière d'Allah et paix sur lui, car les Prophètes avant lui étaient envoyés à leurs peuples exclusivement, quant à notre Prophète Mohammed, prière d'Allah et paix sur lui, Allah l'a envoyé aux gens dans leur totalité.

Il a obligé son obéissance à l'ensemble des Djinns et des Hommes, et Il a abrogé par sa législation ce qu'il y avait auparavant comme législations. Il est donc uniquement permis aux gens à la surface de la terre parmi toutes les communautés de suivre ce Messager, prière d'Allah et paix sur lui, celui donc qui ne le suit pas est en Enfer, qu'il soit juif ou chrétien, ou autres que les gens du Livre parmi les autres communautés.

Celui qui prétend donc qu'il est sur la religion de Moïse comme les juifs, ou qu'il est sur la religion de Jésus comme les chrétiens et il ne croit pas en Mohammed, prière d'Allah et paix sur lui, il est donc en Enfer. Il a dit, prière d'Allah et paix sur lui : " Par Celui qui détient l'âme de Mohammed dans Sa main, personne de cette communauté (l'humanité entière) juif ou chrétien, n'entend parler de moi, puis meurt sans avoir cru à ce avec quoi j'ai été envoyé, sans qu'il ne soit parmi les gens de l'Enfer. " Fin de traduction.

Source : http://vers-le-firdaws.blogspot.com/2014/08/lunicite-dallah.html

L'imam Hammad ibnou Salama a dit : Un cheikh parmi eux s'est repenti et a dit : « Quand nous nous réunissions, si nous voyons quelque chose de bien, on en faisait un hadith !! » Mensonges attribués au Messager d'Allah et aux sahabas.

Le savant Mahmoud Choukri Al Aaloussy (mort en 1342 رحمه الله) a dit : « Le plus étonnant parmi les choses étonnantes, c'est un rafiddi qui s'affilie à un père !! » Saabou al 'adhab 'ala man sabba al asshab, page 87.

Ensuite il raconte les marchés chiites ; une seule femme peut très bien faire la fornication vingt fois par jour au nom du mouta', et des hommes touchent de l'argent pour cela. Ils disent que cela fait partie de l'islam. Que environ cinq hommes peuvent aller vers une seule femme et elle leur repartit le temps du mouta' pour chacun en 24 heures. Et même les dits "savants" parmi eux font cela. En tout cas, c'est eux qui font les "fatawas" sur ces sujets avec des paroles bestiales qui déshumanisent les femmes.
Ils disent que 'Omar ibn Al Khattab a violé la fille de 'Ali ibn Abi Talib et que 'Ali a agréé cela par peur de lui. Etc. Qattalahoum Allah.
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