L'ALGERIE DANS LA PRESSE ALGERIENNE

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Message par Invité le Lun 13 Avr - 20:57

Salam

L'adage dit : "celui qui a une maison en verre, ne lance pas de pierres contre le voisin".

Personne n'aima qu'on attaque son pays mais attaquer le voisin, le minimiser, le prendre comme rien est une grande bêtise. Aller jusqu'à le croire et en faire une règle n'est pas acceptable. C'est une idée non innée ni concue mais inculquée exprès par certaines personnes qui n'ont reconnu la valeur humaine de leurs voisins, leur frères et leurs hôtes.    cela fait partie de la Bêtise Humaine.

Voici un Thread qui va rapporter des Faits "quotidiens" de ce qui se passe en Algérie........la même chose peut être appliquée au Maroc ou tout autre pays sous développé.

Alors chacun doit Yagbad Lard et sans Fakhfakha.

Nous allons voir ce que dit la Presse Algerienne ce qui se passe en Algérie depuis le début de l'Année.

Dans le Journal " Al Watan" du 05/01/2015 :

Ces vieilles femmes réduites à la mendicité

le 05.01.15 | 10h00


Les rues d’Alger sont peuplées de vieilles mendiantes qui, au crépuscule de leur vie, sont réduites à tendre la sébile pour survivre. Elles ont connu les affres de la colonisation, le terrorisme, la misère, la solitude et elles continuent de manger leur pain noir.


Alger, dernière semaine de décembre 2014. Il fait un froid de canard. Dans un café du boulevard Aïssat Idir, place du 1er Mai, à un jet de pierre de l’UGTA, une femme d’un certain âge entre timidement, une seringue d’injection à insuline à la main. «S’il vous plaît, aidez-moi, je suis diabétique», implore-t-elle en passant parmi les clients dans l’espoir de recueillir quelques pièces.

«Je suis très malade», nous dit-elle. «Je veux juste qu’on m’aide à acheter ce médicament et je vais rentrer chez moi. Je suis épuisée». Nous lui demandons s’il y avait un membre de sa famille pour la conduire à l’hôpital. «Je n’ai personne. «Andi ghir rabbi» (je n’ai que Dieu)», gémit-elle avant de quitter le café en titubant.

Des scènes de ce genre, nous en voyons tous les jours. Il suffit d’ouvrir les yeux et le cœur. Voici, d’ailleurs, une autre femme, septuagénaire au bas mot, appuyée sur un bâton, que nous croisons un peu plus tard, rue Didouche Mourad, un pansement sur l’œil gauche et tenant dans sa main une boîte de médicament vide, qu’elle exhibe à l’intention des âmes charitables.

Nous nous sommes intéressés au destin de ces vieilles femmes qui ont l’âge de nos grand-mères et que le sort a jetées à la rue, les obligeant à tendre la sébile pour survivre. Des parias du troisième âge qui, en d’autres circonstances, seraient en train de couler des jours paisibles en racontant des charades à leurs petits-enfants. En lieu de quoi, elles se retrouvent, au crépuscule de leur vie, complètement démunies, errant telles des âmes en peine.

Et le phénomène prend manifestement de l’ampleur, à en juger par le nombre considérable de personnes âgées qui peuplent les faubourgs de la capitale et qui sont réduites à quémander un quignon de pain. Précisons d’emblée qu’il ne s’agit guère ici de
«mendiantes de métier», de celles qui poussent certains esprits tatillons à soupçonner une forme de «mendicité organisée», qui suscite chez eux de la méfiance plutôt que de la compassion.

«Mon mari ne m’a rien laissé»

Pour avoir sondé une dizaine d’entre elles, nous sommes fondés à penser que ces femmes trahissent une forme de détresse sociale, qui touche de plus en plus de foyers. La preuve : les vieilles que nous avons interrogées ne sont pas à proprement parler des SDF. La majorité d’entre elles menaient une vie plus ou moins normale avant de subir un «accident de la vie». Signe particulier : ces femmes ne versent pas dans les lamentations hystériques à coups de jérémiades «théâtralisées».

Elles ont tout de Madame Tout-le-monde. Elles sont discrètes et dignes, peu démonstratives, choisissent des ruelles relativement peu fréquentées, sans doute par pudeur.  Beaucoup d’entre elles ont encore du mal à faire ouvertement la manche et préfèrent une approche moins humiliante. Vous pouvez les croiser au marché, en faisant vos courses, dans une épicerie, une pharmacie ou aux abords des mosquées. Elles murmurent presque leur requête et ne se plaignent pas outre mesure.

On voit d’emblée qu’elles n’ont pas le «métier», que c’est véritablement contraintes et forcées et guère sous l’impulsion d’on ne sait quel plaisir masochiste qu’elles ont consenti à troquer leur statut de femme au foyer contre cette posture si peu confortable de mendigotes implorant l’aide de la société. C’est le cas de cette vieille qui nous aborde délicatement dans une boucherie à Bab El Oued. Le visage solaire, vêtue d’une robe traditionnelle, elle parle d’une voix douce. «Je ne demande pas à ce que vous m’achetiez de la viande. Je sais que vous aussi, vous avez vos soucis et vos parents à charge.

Je demande juste de quoi m’offrir une ‘‘loqma’’ et acheter le minimum pour vivre», glisse-t-elle, pleine d’humilité. La condition de cette autre dame illustre parfaitement cette précarité bouleversante qui a poussé les femmes les plus dignes à en appeler à la générosité des gens sur la voie publique. Nous l’avons rencontrée rue Réda Houhou, près d’un restaurant populaire, à quelques encablures de la mosquée Errahma.

Assise sur la margelle d’un magasin au rideau baissé, vêtue d’un hidjab élimé, le visage dissimulé sous un «adjar», elle espère un geste de solidarité de la part des passants. Notre interlocutrice est émue de voir qu’on s’intéresse à son cas. C’est sans doute l’un des principaux enseignements de cette enquête : ces femmes ont au moins autant (voire davantage) besoin d’écoute que d’aumône. D’une marque d’attention qui les ramène dans le giron de la communauté, elles qui vivotent au bord de l’humanité au point de s’étonner que quelqu’un vînt prendre de leurs nouvelles et prît le temps de s’arrêter 5 minutes pour leur parler.

Cette dame raconte : «J’ai 74 ans. J’habite à El Harrach. Je souffre de cholestérol. Je prends tous les jours le train pour recueillir un peu d’argent. Mais je ne quémande jamais dans le train, je n’ose pas. J’avoue que je n’ai jamais eu à payer mon ticket. Les contrôleurs sont compréhensifs et gentils. Mon mari est décédé il y a 19 ans, depuis, je suis obligée de faire ça pour boucler mes fins de mois. Mon mari faisait de petits boulots.

Il vendait de la friperie, de la ‘‘d’lala’’ au marché aux puces. Mais ‘‘kan saterni’’. Je ne manquais de rien de son vivant. Je ne sortais jamais. Mais à sa mort, il ne m’a rien laissé. Il n’avait ni assurance ni retraite. Je me suis retrouvée sur la paille. J’ai un fils qui a 55 ans, mais il ne peut rien faire de ses mains. Il est handicapé. Lui-même a du mal à s’en sortir avec sa propre famille. Sa femme, qui est fille de moudjahid, l’aide grâce à la pension de son père. Heureusement que j’ai une petite piaule qui m’abrite.

Un logement étatique. Je paie 1760 DA de loyer. Je suis obligée, à mon âge, de me débrouiller pour payer le loyer et les autres frais de la maison. Hamdoullah, il y a toujours des âmes charitables qui ne me laissent pas tomber.» C’est un fait : de plus en plus de femmes sont dans le dénuement le plus total à la perte brutale de leur conjoint, et particulièrement quand celui-ci n’avait qu’un emploi précaire de son vivant.

Quand on sait que dans la famille traditionnelle, les femmes ne travaillaient pas, cela explique dans une large mesure pourquoi nombre d’entre elles sont aujourd’hui livrées à leur sort et quasiment sans ressource. Le témoignage de cette autre femme rencontrée au marché Ali Mellah confirme la tendance. Agée de 60 ans, originaire de Boumerdès, elle nous confie que c’est la mort de son époux et l’absence de tout soutien familial qui l’ont poussée à demander l’aumône.

Pension minable

«Je suis veuve et j’ai des orphelins à charge, dont une fille qui souffre de problèmes de dos. Elle a la colonne vertébrale brisée. J’ai aussi un fils asthmatique. J’habite dans un taudis. J’ai fait des mains et des pieds pour obtenir un logement décent, en vain. Le logement, c’est pour ‘‘elli andou lektef’’. Pourtant, nous avons été, nous aussi, victimes du séisme de Boumerdès (2003, ndlr). Mon mari travaillait à l’Enafroid. Il était cardiaque. Il avait une pile au cœur (pacemaker, ndlr). Son cœur a fini par lâcher. Depuis sa mort, je n’ai plus personne pour subvenir à mes besoins. Je ne vais pas vous mentir, je touche une pension de 10 000 DA.

Mais comment vivre avec 10 000 DA par les temps qui courent ? ça ne vous rapporte même pas une paire de trainings. L’Etat n’a rien fait pour nous. ‘‘Ma atawni walou.’’ Si au moins j’avais un logement décent. ‘‘Rani m’dergua rassi wekhlass.’’» Nous remontons en direction de Meissonnier via l’hôpital Mustapha. A la sortie de l’hôpital, une jeune fille propose des mouchoirs en papier pour ne pas avoir à tendre la main. Une image qui revient un peu partout.

Devant le marché couvert de Meissonnier, une vieille mamie en haïk et «adjar» à l’ancienne, attire notre attention. Elle est toute fluette et rabougrie, avec de petits yeux plissés. Assise sur le rebord d’une boulangerie, elle fait signe aux chalands de lui glisser une petite pièce. Nous nous risquons à lui demander son âge.

Elle répond avec une note d’humour : «Khlassou enwamar ya oulidi (il n’y a pas assez de chiffres pour mon âge).» De fait, à en juger par son front ridé, elle a largement passé le cap des 80 hivers. Si la majorité des mendiantes du 3e âge que nous avions approchées jusque-là venaient des autres wilayas, notre hadja se dit fièrement Algéroise. «J’habite à La Casbah. Ma maison est vacillante. Heureusement qu’elle est adossée à des maisons plus solides, autrement elle se serait écroulée. Toute ma famille est enterrée à El Kettar. J’ai épousé un homme droit, un homme ‘‘mazbout’’. Depuis qu’il est mort, je suis sans ressource.

Je n’ai que le bon Dieu comme soutien.» Nous n’en saurons pas plus sur sa vie, la gentille dame ne souhaitant pas se livrer davantage. Une chose est sûre : elle n’est pas sortie quémander de gaieté de cœur. Les récits de ces femmes, dans la différence de leurs parcours et des épreuves qu’elles ont traversées, disent la rupture du lien social à tous les niveaux, et un effilochement des réseaux de solidarité traditionnels.

Abandonnées sur le quai de l’indépendance

Sans oublier les violences du code de la famille et du modèle patriarcal. Leur condition est également le symptôme du «gap» qui sépare les dispositifs de solidarité institutionnels et la misère massive qui frappe des couches entières de la population. Il ne suffit pas de construire des «diar errahma» et autres hospices de vieillesse. Nous l’avons vu à travers leurs témoignages : beaucoup parmi ces damnées à la peau fripée ne sont pas forcément des sans-abri. Leur situation trahit l’ampleur des emplois précaires, la modicité des pensions de retraite, la faiblesse des allocations allouées aux personnes handicapées et autres catégories fragiles de la société, «l’injustice» sociale et les inégalités dans les transferts sociaux.

Le paradoxe est, pour le moins, sidérant, entre l’argent dépensé à tour de bras pour acheter la paix sociale et la masse de laissés-pour-compte qui n’ont pas profité de cette manne, à l’instar de ces femmes qui ont été témoins, voire actrices, de la guerre de Libération nationale (voir le portrait de khalti Keltoum), et qui ont été oubliées sur le quai de l’indépendance. Ces femmes qui sont la mémoire douloureuse et la métaphore vivante d’une Algérie exsangue. A défaut de leur apporter la paix et la prospérité auxquelles elles sont en droit d’aspirer au terme de tant d’années de souffrances et d’errance, puisse 2015 leur être au moins plus clémente.


Mustapha Benfodil

http://www.elwatan.com/actualite/ces-vieilles-femmes-reduites-a-la-mendicite-05-01-2015-284014_109.php

Je ne critique pas et je ne me réjouis pas mais je compatis et je ne critique pas
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Message par Halim le Mar 14 Avr - 12:47

wèch ptit moushrik rafidhi hier l'islam du Maghreb et l'islam de l'arabie

mnt l'islam d’Algérie et l'islam marocain ? , les sectaires se multiple comme le

cancer , viens en dévoile ta secte en algerie tien une haw haw dz

carnaval



ptit rafidhi l'algerie et le maroc un seul peuple , des frères fi Allah , ahl bayte sont

ils des maghrébins ?

aboi wah wah wahabiste
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Message par Invité le Jeu 16 Avr - 14:58

As salam alaykoum wa

Parlons du Chomage en Algérie.

Quotidien Alwatan du 13/01/2015

A LA UNE ACTUALITÉ

Le taux de chômage repart déjà à la hausse : Un avenir sombre pour l’emploi en Algérie

le 13.01.15 | 10h16  



Première mauvaise nouvelle en 2015. Le taux de chômage repart à la hausse. Il s’est établi, en septembre 2014, à 10,6%, soit 1,214 million de chômeurs. Il enregistre ainsi, pour la première fois depuis plusieurs années, une augmentation de 0,8 point par rapport à avril 2014, soit plus de 63 000 nouveaux chômeurs en moins de cinq mois. C’est ce qui ressort de la dernière enquête de l’Office national des statistiques (ONS), dont les résultats ont été dévoilés hier.

«Après avoir connu une stagnation autour des 10% de 2009 à 2013, le taux de chômage en Algérie a grimpé en septembre dernier à 10,6%, enregistrant une hausse de 0,8 point par rapport à avril 2014, lorsqu’il était à 9,8%», révèle la même source. Ce chiffre risque d’augmenter encore en 2015, d’autant plus que le gouvernement, pris de court par la chute du prix du pétrole, a décidé de geler le recrutement dans la Fonction publique.

Ces nouveaux chiffres risquent de compliquer la tâche des autorités qui assuraient, il y a seulement quelques jours, que le chômage «ne repartira pas à la hausse, à cause des mesures d’austérité décidées récemment pour faire face à la chute libre des recettes pétrolières». En tout cas, plusieurs données contenues dans l’enquête de l’ONS remettent en cause les chiffres officiels sur les dispositifs d’emploi et la création des entreprises.

Concernés par les dispositifs d’aide à l’insertion professionnelle, créés en 2008 en remplacement du fameux CPE (contrat pré-emploi) qui a démontré ses limites, les jeunes sont les plus touchés par le chômage avec un taux de 25,2% et de 16,4% chez les diplômés des universités. «Cette augmentation du taux de chômage global est due essentiellement à la hausse du nombre des chômeurs diplômés, dont principalement les universitaires.

Après avoir connu une baisse sensible durant la période 2010-2013, passant de 21,4% à 14,3% pour atteindre 13% en avril 2014, le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur a connu une augmentation en septembre dernier pour atteindre 16,4% avec des disparités significatives en genre : 10,9% pour les hommes et 22,1% pour les femmes», explique-t-on dans ce document.

La précarisation de l’emploi enclenchée

Il y a aussi un autre indicateur qui pose encore la problématique de l’efficacité des dispositifs d’emploi en Algérie. En plus des licenciés des universités, les diplômés de la formation professionnelle ne sont pas mieux lotis. Chez cette catégorie, le chômage a aussi enregistré une hausse de 0,8% point pour s’établir à 12,7% en septembre dernier.

«Chez les personnes sans qualification, le taux a connu une légère hausse de 0,2 point avec 2,7%», note l’ONS. Précisant que le taux de chômage en milieu urbain reste toujours plus important avec 11,4% (886 000 personnes), tandis que celui en zone rurale est de 8,9% (328 000 personnes), l’office révèle, pour la première fois, d’autres données importantes.

Cette enquête menée auprès de 21 502 ménages répartis sur le territoire national, fait ressortir qu’en moyenne, 1 chômeur sur 3 est en quête d’un poste d’emploi depuis moins d’une année (36,8%), soit un nombre de 447 000 chômeurs, enregistrant un accroissement du chômage de courte durée par rapport à avril dernier (32,4%), soit 372 000 personnes.

«Par ailleurs, les chômeurs ayant déjà travaillé par le passé sont estimés à 549 000 personnes, formant ainsi 45,2% de la population au chômage», précise-t-on. S’agissant de la population occupée qui s’élève à 10,2 millions de personnes, l’enquête précise que ces gens travaillent majoritairement comme salariés non permanents (79,7%) et dont les trois-quarts (74,4%) exercent dans le secteur privé.

L’enquête précise, en effet, une régression de l’emploi salarié permanent de 145 000 personnes et une progression du salariat non permanent de 115 000 individus. On remarque ainsi que le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) au détriment des CDI devient la règle avant même l’entrée en vigueur du nouveau code du travail, dont le projet a été dénoncé par les syndicalistes qui craignent une précarisation de l’emploi en Algérie.

Quel bilan pour les agences Ansej, Angem et CNAC ?

Le marché du travail en Algérie est fortement dominé par le salariat. L’enquête de l’Office national des statistiques (ONS), dont les résultats ont été rendus publics hier, relève que les Algériens ne sont pas attirés par la création d’entreprises.

Contrairement aux chiffres pompeux communiqués officiellement sur le nombre de microentreprises créées dans le cadre des dispositifs Ansej, Angem et CNAC, cette étude affirme que 7 personnes sur 10 sont des salariées. L’ONS note même une régression en nombre de l’auto-emploi (les employeurs et les indépendants) avec un solde négatif de 306 000 individus en septembre et par rapport à avril 2014.

On se demande ainsi où sont les milliers de projets de jeunes promoteurs annoncés officiellement ? Pour louer l’efficacité de ces dispositifs, le gouvernement n’hésite pas à rassembler et  gonfler les chiffres avant de les communiquer à l’opinion publique.

Mais sans qu’il y ait, depuis la création de ces agences, un bilan rigoureux pour évaluer ces mécanismes et corriger leurs défaillances. En tout cas, l’étude de l’ONS révèle que l’Algérie ne dispose pas d’une armée de promoteurs, notamment parmi les jeunes.

Ils ne cherchent plus de travail : Près d’un million de chômeurs découragés

La dernière enquête de l’ONS sur l’emploi révèle une autre catégorie de chômeurs qui n’entre pas dans le calcul général du taux de chômage en Algérie. Il s’agit, selon cette étude, de ceux que les statisticiens qualifient de «halo du chômage».

Ce sont, précise l’ONS, des personnes en âge d’activité (16 à 59 ans), déclarant être disponibles pour travailler mais qui n’ont pas effectué de démarches effectives de recherche d’emploi durant le mois précédant l’enquête ; elles sont par conséquent considérées inactives.

Leur nombre s’élève, en septembre 2014, à 986 000 personnes (soit une régression de 2,3 % par rapport à avril 2014), dont 488 000 hommes et 498 000 femmes. «Cette frange de la population est caractérisée par sa jeunesse (57,4% ont moins de 30 ans), par son faible niveau d’instruction (74% n’ont aucun diplôme), précise l’enquête.

Parmi cette population, 22,5% (soit un effectif de 222 000 personnes) n’ont pas effectué des démarches pour trouver un emploi au cours du mois de septembre «car elles pensent qu’il n’y a pas d’emploi», 12,4% (122 000) «parce qu’elles n’ont pas pu trouver un emploi par le passé» et 7,3 % (72 000) «attendent les résultats des démarches déjà effectuées».

Madjid Makedhi

http://www.elwatan.com/actualite/le-taux-de-chomage-repart-deja-a-la-hausse-un-avenir-sombre-pour-l-emploi-en-algerie-13-01-2015-284821_109.php
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Message par Lalgeriemonamour le Ven 17 Avr - 6:26

« Estimez-vous heureux, vous n’êtes pas en Algérie. » j ai des doute que tu sois marocain je pense que tu est yaoudi avec nationalité marocaine l hypocrite

al-Jawziyyah
Certains semblable au porc qui ne s’arrête pas devant les bons aliments, mais dès qu’un homme finit ses besoins, il se précipite sur ses excréments. Beaucoup de gens sont comme cela. S’ils entendent parler ou voit de leurs yeux tes qualités qui dépassent de loin tes défauts, ni ils ne les retiennent ni ils les répandent aux autres et ni elles ne leur conviennent. Néanmoins, au moindre lapsus et à la moindre bévue, ils se sentent dans leur élément, et se régalent à cœur joie
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Message par Lalgeriemonamour le Ven 17 Avr - 6:35

Saïd Qotb :

« L’histoire de
l’Algérie montrera aux désabusés, aux hésitants, aux faibles de tout le monde
musulman que rien ne tuera la vitalité qui remplit le corps de notre patrie et
que ce corps porte en lui la semence de la vie qui ne meurt jamais. Cette
histoire apportera à tous ceux qui luttent dans le monde entier un souffle
puissant d’espérance ardente dans sa libération ».

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Message par Halim le Ven 17 Avr - 16:25

Idrisside a écrit:As salam alaykoum wa

Parlons du Chomage en Algérie.


parlons de la moutaa de ta secte , cali 6 était au courant ?
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Message par Lalgeriemonamour le Mar 21 Avr - 14:58

Durant ma courte vie, il est des écrits que j'ai pu lire qui étaient porteurs de sens, mais mauvais de par leur style. Ce sont les auteurs scientifiques par exemple.

Durant ma courte vie, j'ai lu des écrits qui étaient d'un style élégant,éloquent, mais assez pauvre d'un point de vue intellectuel. Ce sont les beaux conteurs, les poètes si vous voulez.

Durant ma courte vie, je suis tombé sur des écrits dont le style est indigent et indigeste, et le niveau intellectuel du même accabit. Ce sont les abrutis.
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Message par Invité le Jeu 23 Avr - 2:57

:NB.:

Maintenant, parlons de la Corruption et la Fameuse Affaire Sonatrach et Shakib KHELIL

Toujours selon ALWATAN du 18/01/25015

Sonatrach, Saipem et Shakib khelil
Confirmation d’un vaste plan de corruption

le 18.01.15 | 10h00



Les juges milanais qui ont conclu leur enquête sur l’affaire Saipem-Sonatrach — grâce à des écoutes téléphoniques — sont persuadés que l’ancien patron de l’ENI était au courant des pots-de-vin versés aux responsables algériens. Ce dernier avait toujours nié son implication dans ce scandale de corruption internationale.


Au ministre Corrado Passera, chargé du Développement économique dans le gouvernement Mario Monti, qui lui demandait des explications sur l’affaire Saipem-Sonatrach, l’administrateur délégué de l’Ente Nazionale Idrocarburi (ENI) avouait que, selon lui, les 197 millions d’euros étaient destinés à corrompre des responsables algériens : «Je suis d’accord que ce (commissions) sont en quelque sorte des pots-de-vin versés à des responsables politiques algériens.

Nous ne savons pas à qui, mais à un certain Algérien.» C’était le 31 janvier 2013. Le gouvernement italien, inquiet des répercussions de ce scandale qui avait fait chuter en Bourse les actions de Saipem, voulait sonder Paolo Scaroni, le numéro un de l’ENI. Ignorant être sur écoute, ce dernier confesse, tout de même, à son interlocuteur, qu’il s’agit de corruption internationale et non de commissions traditionnellement versées par les gérants aux intermédiaires.

Ces révélations, publiées par le quotidien milanais Corriere Della Sera, dans son édition d’hier, vont dans le sens de la conviction du pool de magistrats anticorruption du parquet de Milan qui veulent établir clairement la responsabilité de Scaroni dans cette opération de méga-corruption. Rappelant que cet homme, aux côtés de six autres responsables de Saipem, société dont l’ENI détient 43% du capital, et de l’Algérien Farid Bedjaoui, a été mis en examen.

Toute l’affaire tourne autour du pactole, estimé à 197 millions d’euros, versé par les dirigeants de Saipem aux intermédiaires algériens entre 2007 et 2010 pour décrocher, auprès de Sonatrach, sept contrats d’exploitation de gisements de gaz, d’une valeur globale de 8 milliards d’euros. Selon les juges chargés du dossier, Scaroni était non seulement au courant de ces pratiques, mais il aurait chargé l’administrateur délégué de Saipem, Pietro Tali, de lui organiser des «rencontres secrètes» avec l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, et son homme de confiance Farid Bedjaoui, neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui.

Bien que l’ancien patron de l’ENI ait toujours réfuté cette thèse, il a reconnu avoir tout fait pour évincer le patron de Saipem de son poste, et plusieurs témoignages concordants d’anciens dirigeants de Saipem, et à présent le contenu des écoutes téléphoniques du 31 janvier 2013, renforcent les forts soupçons des juges. Scaroni, durant la fameuse conversation téléphonique avec le ministre Passera, s’était même vanté, rapporte le quotidien italien, d’avoir découvert, lui-même, le pot aux roses, en passant en revue les comptes de Saipem.

Poussé par le désir d’en savoir plus, il aurait imposé son homme de confiance à la tête de la direction des finances, découvrant par la suite que la société intermédiaire basée à Hong Kong, Pearls Partners, appartenant à Farid Bedjaoui, avait droit à 3% du total du montant de toutes les transactions opérées par Saipem auprès de Sonatrach, soit 197 millions d’euros, raconte-t-il au ministre, à l’écoute, qui s’est écrié avec stupeur : «Ah, tout de même...»   


Nacéra Benali

http://www.elwatan.com/actualite/confirmation-d-un-vaste-plan-de-corruption-18-01-2015-285305_109.php
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Message par Halim le Jeu 23 Avr - 12:10

c'est du ahl bayte chakib , j'ai entendu il a demandé le refuge en Iran chez tes maîtres les majouss , tu veut semer la fitna entre les deux peuples Algérie -Maroc

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Message par Lalgeriemonamour le Sam 25 Avr - 15:10

« Les passions de la vie peuvent être assimilées au « spectacle des marionnettes » : le regard de l'ignorant est fixé sur ce qui est apparent,, quant au sensé, il voit ce qu'il y a derrière les coulissesect.... »
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Message par Lalgeriemonamour le Sam 25 Avr - 15:11

Saïd Qotb :

« L’histoire de
l’Algérie montrera aux désabusés, aux hésitants, aux faibles de tout le monde
musulman que rien ne tuera la vitalité qui remplit le corps de notre patrie et
que ce corps porte en lui la semence de la vie qui ne meurt jamais. Cette
histoire apportera à tous ceux qui luttent dans le monde entier un souffle
puissant d’espérance ardente dans sa libération ».

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Message par Invité le Dim 26 Avr - 4:32

@Halim a écrit:c'est  du ahl bayte  chakib  , j'ai entendu  il a demandé le refuge en Iran chez tes maîtres  les majouss  , tu veut  semer la fitna entre les deux peuples Algérie -Maroc


Il y a Algérien et Algérien et il y ceux qui n'aiment le Maroc et les Marocains et leur cherchent querelle :

Témoignage, de Deux Algériens, Un Tunisien et Un Marocain

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Message par Invité le Dim 26 Avr - 4:35

@Lalgeriemonamour a écrit:Saïd Qotb :

« L’histoire de
l’Algérie montrera aux désabusés, aux hésitants, aux faibles de tout le monde
musulman que rien ne tuera la vitalité qui remplit le corps de notre patrie et
que ce corps porte en lui la semence de la vie qui ne meurt jamais. Cette
histoire apportera à tous ceux qui luttent dans le monde entier un souffle
puissant d’espérance ardente dans sa libération ».


AMINE

Ecoutons pour le moment ce qui dit ce Parlementaire Algérien : Bravo



جزائري حر يكشف خبث وفساد الجنرالات بأسلوب رائع وامام شاشة التلفزيون
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Message par Lalgeriemonamour le Dim 26 Avr - 7:39

tu veut que je te poste des centaine de vidéo,dont tu ne seras pas fier,toi et tes consort dit moi juste oui et tu auras un tsunami de vidéo sur,je pense pas que tu sois un vrais marocain??????
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Message par Halim le Dim 26 Avr - 11:47

Idrisside a écrit:
@Halim a écrit:c'est  du ahl bayte  chakib  , j'ai entendu  il a demandé le refuge en Iran chez tes maîtres  les majouss  , tu veut  semer la fitna entre les deux peuples Algérie -Maroc


Il y a Algérien et Algérien et il y ceux qui n'aiment le Maroc et les Marocains et leur cherchent querelle :

Témoignage, de Deux Algériens, Un Tunisien et Un Marocain


je suis d'accord , y'a aussi des marocains et des marocains , on doit profiter du bien , la salafiya réunira les deux peuples sous kitab et la sunna insha Allah , la haine entre les deux peuples a cause de ta sectes qui appelle a la assabiya en Algérie et au Maroc
je suis un pur algérien et j'aime mes frères et mes sœurs marocains africains , et j'invite les deux au wala'a et al bara'a

t'es un mounafiq , tu joue le même rôle des mounafiqine (les MFR) , le bon muslim qui veut le bien , publie AL HAQ la parole

d'Allah , la 3aqida d’aimer fi Allah


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Message par Invité le Sam 2 Mai - 1:34

:BVB?K:

Toujours selon Alwatan du 19/01/2015

Chaînes de télévision privées et extrémisme
Le coup de gueule de Mohamed Aïssa


le 19.01.15



Le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Mohamed Aïssa, dénonce «l’inconscience» de certaines chaînes de télévision de droit étranger exerçant en Algérie qui nourrissent l’extrémisme.


Intervenant hier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, il estime que ces chaînes qui «invitent sur leurs plateaux des extrémistes visent à augmenter leur audimat». «Cela relève de l’inconscience (…) on pousse à l’extrême sans prendre conscience de l’incidence des propos des uns et des autres. Je remarque sur certains plateaux des invités qui excommunient carrément des Algériens de leur religion, les considérant comme des païens et des apostats. Il y a aussi d’autres invités qui versent dans le blasphème», condamne-t-il.

Mohamed Aïssa, dont les prérogatives ne lui permettent pas d’interférer dans le secteur de la communication, affirme que «ces agissements (des chaînes en question, ndlr) méritent d’être organisés ou réorganisés». «Je crois qu’il est temps d’interpeller surtout les chaîne satellitaires. J’ai exhorté ceux qui invitent des références religieuses sur leurs plateaux à nous consulter. C’est tout ce que j’ai comme prérogative. Il faut renouer avec l’islam ancestral de l’Algérie, qui relève du référant religieux national. Il faut s’interdire d’inviter ceux qui poussent aux extrêmes. Nous avons des autorités religieuses qui sont formées au sein des universités algériens», lance-t-il.

Evoquant les marches organisées vendredi dernier, dans certaines wilayas pour la défense du Prophète Mohamed, le ministre affirme qu’il y a eu des tentatives de récupération de ce mouvement. «Nous l’avions même prévu. D’ailleurs, nos imams au niveau des 15 000 mosquées ont invité les fidèles à rester dans le contexte réel de la défense du Prophète et de la promotion de sa tradition.

C’est-à-dire qu’au lieu de crier, de brûler et d’incendier, il est préférable de démontrer que l’islam est une religion d’entente, de cohabitation, de convivialité, de propreté et d’hygiène. Les imams ont demandé au gens de ne pas sortir dans les rues. Mais cela a été fait. C’était spontané et cela été plus au moins organisé dans certaines wilayas», explique-t-il.

«Personne n’a le droit d’instrumentaliser la religion»

Mohamed Aïssa condamne les tentatives de récupération de ce mouvement par «des mouvances islamistes», qui se sont soldées des dérives. «Cela ne relève pas de l’éthi0ue et de la déontologie», précise-t-il. Et d’ajouter : «Je dirais que le peuple algérien est immunisé. Ces tentatives de récupération des mouvements de masse, des passions des musulmans et des Algériens sont révolues, à mon sens. C’est une expérience que nous avons vécue en 1990 et qui a donné naissance à des extrémismes.

Personne n’a le droit d’instrumentaliser la religion à des fins politiques.» Evoquant les derniers attentats terroristes en France et l’attaque contre le journal satirique Charlie Hebdo, le ministre parle d’une montée de l’islamophobie contre les Algériens en particulier. Selon lui, les conséquences de cet attentat seront, à l’avenir, «lourdes, très lourdes». «La stigmatisation touche particulièrement les Algériens.

Celle-ci se sent, déjà, à travers les rapports fournis par l’observatoire sur l’islamophobie dirigé, en France, par le professeur Zekri», dit-il. Ce faisant, Mohamed Aïssa appelle à ne pas «faire porter la responsabilité de ce qui s’est passé à Paris aux Algériens du fait qu’ils (les terroristes) soient d’origine algérienne». «Ce ne sont pas les musulmans ni le Coran qui sont responsables de cet attentat. Il s’agit d’une dérive qui relève d’un problème franco-français», précise-t-il. Selon lui, «l’amalgame islam-terrorisme profite aux extrémismes».

En vue de «dépoussiérer l’image éclaboussée de l’islam», le ministre annonce l’envoi d’imams algériens en France et en Europe. Ces imams, indique-t-il, «seront désormais formés dans des instituts spécialisés, dans un contexte de déradicalisation, afin de démontrer que l’islam est une religion de modération, de convivialité et de tolérance, contrairement aux images de feu et de sang que le fondamentalisme tente de lui coller».

Madjid Makedhi

http://www.elwatan.com/economie/le-coup-de-gueule-de-mohamed-aissa-19-01-2015-285401_111.php
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Message par Lalgeriemonamour le Sam 2 Mai - 6:04

« Les passions de la vie peuvent être assimilées au « spectacle des marionnettes » : le regard de l'ignorant est fixé sur ce qui est apparent,un sac d ordure,une mouche,un trou dans la chaussée,,quelque corrompus quant au sensé, il voit ce qu'il y a derrière les coulisses,l islam,l arabisation(langue du paradis,tacherile echabab(une réussite des prêt a taux zero)l adll,l ecole gratuite,le soutient des produit de premiere neccessite,avec 3 euros je fait le plein de la voiture, les chouadas d hier et de ce moment, ect.... »
Le taux de criminalité est moindre qu a Chicago,la corruption moindre qu au maroc ou c est un sport national.
C est vrais que le pétrole rend feniant,un peu les marocain et les tunisiens travaille plus que nous.
Mais l Algérie est unique,la majoritaire des pays d Afrique lui doivent leurs indépendance directement ou indirectement,,Nelson Mandela a était former a Alger,ect.....
Pour terminer,j ai bcp voyager sur les 3 continent,la majorité des pays arabe la surnomme le pays d un millions de martyr.vive l Algérie et les pays musulman
nos frère en islam sunni
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Message par Lalgeriemonamour le Dim 3 Mai - 19:18

A nos camarades progressistes Maghrébins nous serons porteur de mauvaises nouvelle : ils ne prendront jamais le pouvoir par la voie électorale. Ils continueront à faire ce qu’ils font : de l’électoralisme, donc du sur-place. Les cadres des partis politiques maghrébins, en général, le savent, mais ils continuent à berner leurs militants parce parce qu’ils ont besoin des cotisations de ces derniers et des subventions de l’Etat qui leur assurent une rente et les transforment en "chômeurs de luxe".

L’autre cas de figure est celui où un mouvement révolutionnaire parvient au pouvoir par la voix des urnes, ce qui n’arrivera qu’exceptionnellement dans le monde arabe et en Afrique. Mais dans ces contrées, au moins la dictature n’est pas élue comme c’est le cas en Occident.

Nous avons exprimé notre désaccord à nos camarades Vénézuéliens et Nicaraguayens concernant cette coquetterie de riche qui consiste à maintenir la démocratie des urnes après avoir pris le pouvoir. Que compte un Parti révolutionnaire fort de quelques millions de militants contre un Parti milliardaire qui possède une chaîne de télévision et des tas de journaux ? Lénine ne s’y est pas trompé en affirmant « Donnez-moi un journal et j’en ferai un Parti ». Et c’est qui fut fait à travers le journal l’Iskra. (l’étincelle)

Pour les révolutionnaires, il s’agit d’employer les moyens démocratiques là où ils existent pour prendre le pouvoir. Une fois la révolution au pouvoir, elle doit se défaire de ce gadget de riches - qu’utiliseront les riches pour reprendre le pouvoir - et offrir au peuple mieux que la démocratie : l’alphabétisation, afin de le rendre autonome, et la justice sociale.

Un autre cas de figure encore : l’Algérie de Boumediène. Plusieurs années après sa mort, on continue à tomber à bras raccourcis dans une critique haineuse de Boumediene et son règne « anti-démocratique ». C’est quoi, la démocratie ? Pour les révolutionnaires, c’est la Santé et la Culture, dont l’Education, gratuites, d’abord, sinon comment faire la critique d’un régime en étant analphabète ? Boumediène a "crée" ses pourfendeurs les plus acharnés en leur donnant les moyens de le faire : l’Education et, pour beaucoup, des bourses de formation supérieure aux USA et en Union soviétique à l’époque où ce pays avait le record des prix Nobel dans le domaine des sciences. Le régime de Boumediène a, sur le plan social, offert cela et bien d’autres acquis encore à son peuple comme, sur le plan international, il a offert le soutien effectif de l’Algérie aux mouvements de libération qui, sans l’aide de l’Algérie, auraient vu se prolonger de quelques années la domination étrangère.

Mise en garde : toutes les formations politiques qui invoquent aujourd’hui « la conjoncture », « le réalisme », « le pragmatisme », « le modernisme » ne font que se donner e la social-démocratie, ce capitalisme du 21ème siècle encore plus redoutable - car plus vicieux - que l’ultralibéralisme en voie d’extinction pour cause de ménopause … si la Chine, ce futur impérialisme et faussement communiste, lui laisse le passage.

Les transfuges sont accueillis avec liesse par la social-démocratie, car elle sait que les anciens révolutionnaires font d’excellents droitiers,.
L’auteur de ces propos sera, à coup sûr, taxé de « ringard », voire de « cryptocommuniste », ce qu’il n’est pas vraiment. Il s’y attend, mais il préfère ces accusations à celles de « Harki de la révolution ».
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Message par Invité le Dim 3 Mai - 23:41

:BVB?K:

Voici un Commentaire du Journal Alwatan concernant les Propos de Mr Mohammad AISSA Ministre des Affaires Islamiques en Algérie mettant en garde contre l'Extrémisme Religieux étranger à l'Histoire de l'Islam "Algérien" et "Maghrébin".


Le «péché» de Mohamed Aïssa

le 21.01.15 | 10h00


Le ministre des Affaires religieuses, Mohamed Aïssa, fait l’objet de tirs groupés. Lui, qui campait jusque-là le rôle de coqueluche du gouvernement à la tête d’un «secteur» qui ne sied pourtant pas à la coquetterie médiatique, agace ses pourfendeurs. Mine de rien, le ministre est passé du statut d’ange à celui de démon.


Pourtant, son pedigree religieux, qui s’écarte des extrêmes de tout poil, fait de lui l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Ne voilà-t-il pas qu’il est aujourd’hui vertement sermonné par certains chouyoukh par médias interposés, qui l’invitent à ne pas fourrer son nez dans les affaires… religieuses !

Le nouvel épisode insipide de Charlie Hebdo et les débats passionnés qu’il a charriés ont servi de tribune aux uns et aux autres pour remonter les bretelles à un ministre décidément pas très à l’aise dans le qamis où l’on voudrait l’enfermer. Son péché ? Avoir critiqué les propos de certains «chouyoukh» cathodiques, trop protestants à son goût, s’agissant de la conduite à tenir face à la réédition des dessins provocateurs de Charlie Hebdo.

Du haut de son statut de ministre de la République, Mohamed Aïssa est lynché. On lui intime presque l’ordre de se taire et de ne pas s’occuper des choses qui ne le «regardent pas». Le contenu du discours religieux distillé sur les plateaux télé ne le regarde-t-il pas ? Vraiment ? Drôle de «fatwa» contre un ministre censé appliquer à la lettre les directives du président de la République en matière de pratique religieuse. Il a, en effet, le droit, et surtout le devoir, de veiller à la conformité du discours religieux décliné dans les mosquées et autres institutions culturelles et cultuelles à la référence algérienne, c’est-à-dire le rite malékite.

Cordoue, si loin de Riyad

C’est apparemment cette prérogative précise qui incommode ceux qui lui jettent des peaux de banane. Mohamed Aïssa a clairement pointé ces «chouyoukh», qui professent un salafisme aux accents djihadistes qui a fait des ravages en Algérie. Il ne souhaite pas que l’Algérie retourne dans le long tunnel noir dont elle avait du mal à en sortir.

En invitant les chaînes de télévision privées à faire attention à ces «imams» qui paradent sur leurs plateaux, Mohamed Aïssa n’a sans doute pas voulu leur dicter sa loi. Il leur a juste rappelé que les plaies de la tragédie nationale provoquée par le discours extrémiste ne sont pas encore cicatrisées.

A-t-il alors montré ou dépassé la ligne rouge ? Mohamed Aïssa est certainement mieux outillé pour se défendre, mais on doit reconnaître que sa façon de gérer ce ministère ultra sensible tranche (au sens positif s’entend) radicalement avec celles de ces prédécesseurs. Il est par contre sûr que sa perception de la pratique religieuse en Algérie ne trouve pas grâce aux yeux de certains milieux, qui ont un tropisme oriental, voire saoudien. Mohamed Aïssa, qui répète à l’envi sa nostalgie de l’islam des lumières de Cordoue et qui prêche la modération, se trouve en porte-à-faux avec les apôtres algériens de Mohammad Ibn Abdul Wahab.

Cordoue étant en l’occurrence très loin de Riyad, on mesure mieux la distance idéologique entre le ministre et ces chouyoukh qui l’invitent à revenir dans le «droit chemin». Celui du fanatisme et de l’extrémisme qui a fait tant de dégâts en Algérie.  En planchant sur le contrôle rigoureux des associations religieuses avant leur agrément et l’institution d’un conseil scientifique de la fatwa, le ministre des Affaires religieuses savait qu’il allait évoluer sur un terrain miné. Mais il est convaincu que c’était le minimum à faire pour tirer le tapis sous les pieds de ceux qui abusent de la foi et de la sensibilité des Algériens.

Hassan Moali

http://www.elwatan.com/actualite/le-peche-de-mohamed-aissa-21-01-2015-285581_109.php
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Message par Lalgeriemonamour le Mer 6 Mai - 4:36

Tu met des liens mais a chaque fois il sont inaccessible........
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